
dimanche 28 juin 2009
L'art des rickshaws

Les rickshaws de Dhâkâ

Les rickshaws font partie intégrale du paysage urbain de Dhâkâ, que d'aucuns appellent la capitale mondiale du rickshaw.Les (environ, on ne sait pas vraiment combien il y en a) 400000 conducteurs de rickshaw ("rickshaw-wallah") ont bien du mérite de pédaler dans des conditions plus que pénibles : sous 35° au soleil, pendant la mousson,..

Tout ça pour quelques dollars par jour...


On souhaite donc bon courage aux "rickshaw-wallahs", en espérant quand même que pour leurs enfants d'autres alternatives soient offertes pour gagner un salairé décent !
Dans les rues de Dhâkâ

Dhâkâ est la capitale du Bangladesh.
Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Dhâkâ


Elle garde le taux d'expansion le plus élevé de la planète (avec notamment 1000 nouveaux arrivants des campagnes ....par jour).
Il suffit de s'y balader quelques minutes pour se rendre compte de l'agitation perpetuelle qui prévaut.
jeudi 25 juin 2009
Le marche de Nishiki (Kyōto)


mardi 23 juin 2009
A bord du shinkansen

Le Shinkansen (http://fr.wikipedia.org/wiki/Shinkansen) est le train japonais à grande vitesse, à savoir l'équivalent/concurrent de notre TGV.

Il faut parfois mettre de côté son chauvinisme et reconnaître la superiorité de l'autre. Eh bien voilà, je l'avoue : nos amis japonais sont encore pas mal en avance sur nous sur ce coup-là.
Jugez-en :
- une vitesse de croisière de 270 km/h (jusqu'à là tout va bien, on n'a pas à rougir puisque c'est nous les recordmen du monde...),
- un plus beau look (opinion personnelle),
- une ponctualité démoniaque (moins de 30 sec de retard en moyenne, malgré les tremblements de terre, tornade, etc,..),
- des sièges qui pivotent et sont toujours dans le sens de la marche,
- plus d'espace pour le passager,
- une fréquence digne d'un RER (quasiment un toutes les 5 mn sur la ligne Osaka-Tōkyō - 550 km en 2h20)
....
samedi 20 juin 2009
Kabukichō (Tōkyō)



Salons de massage, bars à hôtesses, peep-shows,...l'endroit ne manque pas de propositions pour divertir les salary-men à la sortie de leur harassante journée de travail.
C'est aussi là que l'on peut voir "en vrai" les célèbres yakusas.
Shinjuku (Tōkyō)

Shinjuku est un des quartiers les plus représentatifs et, ce qui ne gâche rien, sympas de Tōkyō.

dimanche 14 juin 2009
Tsukiji vu de dehors..

...et sous la pluie (on est quand même à Tōkyō !)
Le marché de Tsukiji (Tōkyō)

(voir http://en.wikipedia.org/wiki/Tsukiji_fish_market pour une description plus sérieuse)
(vidéo instructive sur : http://www.youtube.com/watch?v=Fu8OtbeeGeA )
Mariana Aydar au New Morning (12/05/09)
Ce blog vous avait déjà présenté Mariana Aydar, un des espoirs de la chanson brésilienne.
Le 12 mai dernier, Mariana est venue présenter au New Morning son nouvel album « Peixes, Passaros, Pessoas » et j'en profite pour vous administrer une piqure de rappel.
Ce dernier album est sans doute moins immédiatemment accessible que le précédent "Kavita 1" et met plus de temps pour dévoiler ses charmes.
Autant le premier CD bénéficiait d'une production super léchée et recelait des tubes en puissance comme "deixe o Verão" ou bien "Zé do Caroço", autant le nouveau CD est plus sobre mais semble plus proche de l'univers personnel de Mariana.
Produit et en partie composé par le partenaire (à la ville et au studio) de la belle : (le chanceux) Duani, "Peixes.." est très varié et nous propose entre autres : des sambas qui sonnent comme des classiques, un baião électronique, et même un rock psychédélique !
La prestation scénique de Mariana et ses "boys" est à la hauteur de la qualité des 2 albums et restitue bien l'évidente complicité du couple MarianaDuani (auto-dénommé .. Kavita).mardi 5 mai 2009
Praia do Forte - le projet TAMAR

Le site de Praia do Forte, qui était il y a quelques années relativement sauvage, a maintenant été envahi par un complexe balnéaire "haut de gamme" et "écologique".


A Praia do Forte, en plus des boutiques où on peut (mais c'est pour la bonne cause !) acheter tout plein de souvenirs à l'effigie de la tortue, on se déplacer au milieu d'un certain nombre de bassins abritant différentes espèces de tortues marines.

C'est un plaisir pour petits et grands et il y a des tortues vraiment impressionnantes à regarder !
Il y a également quelques petits requins, raies,.. mais les vedettes sont définitivement les tortues.

Quoi, tu veux ma photo ?

Quelques uns des nids (plusieurs centaines en tout).
Lors de la saison de la ponte, les bébés sont relâchés sur la plage en fin d'après-midi.
dimanche 3 mai 2009
Salvador - coté plage

Salvador est naturellement tournée vers la mer et Yemanjá, la déesse de la Mer y est particulèrement vénérée.
Sa fête, qui a lieu le 2 février, est une des plus importantes (et des plus belles) de l'année.

Tous les grands compositeurs bahianais, de Dorival Caymni à Caetano Veloso ont chanté la mer et/ou la plage et on comprend pourquoi...

A ce "top des plages", c'est Itapuã qui remporte le plus de suffrages.

"Itapuã, tuas luas cheias, tuas casas feias
Viram tudo, tudo, o inteiro de nós
Itapuã, tuas lamas, algas, almas que amalgamas
Guardam todo, todo, o cheiro de nós"
(C.Veloso)

"Areia de Itapoã, areia
Morena de Itapoã, morena
Saudade de Itapoã me deixa
Me deixa, me deixa..."
(D.Caymni)

"É bom passar uma tarde em Itapoã
Ao sol que arde em Itapoã
Ouvindo o mar de Itapoã
Falar de amor em Itapoã"
(V.De Moraes)
Salvador - Cidade Baixa
Quand "Bahia de todos os santos" rime avec "Bahia de todos os pecados"...
C'est bien souvent, il est vrai, le lot des grands ports internationaux.... http://www.youtube.com/watch?v=LovT0YhsfHE
"L'elevador Lacerda", qui relie la ville basse à la ville haute, transporterait chaque jour près de 50000 personnes.
Au pied de "l'elevador Lacerda", le "mercado modelo" est l'ancienne douane qui a été transformée en un marché touristique où affluent tous les "gringos" qui visitent Salvador.
C'est à peu près le seul spot touristique de la cité basse.
C'est sur ces quais que les esclaves étaient débarqués.
Le plan incliné "Goncalves" relie directement le Pelourinho à la "cidade baixa".

Salvador - le Pelourinho




Le Pelourinho est le cadre de nombre de romans de Jorge Amado (les pâtres de la Nuit, Dona Flor et ses 2 maris,..).
Impossible de ne pas vouloir y aller une fois que l'on a lu ces romans !



http://pt.wikipedia.org/wiki/Pelourinho_(Salvador)
dimanche 26 avril 2009
La littérature de cordel



Pour ce qui est de la stucture des vers, voir :
http://pt.wikipedia.org/wiki/Literatura_de_cordel
Pour ce qui est des thèmes abordés, voir :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Littérature_de_cordel

Un des intérêts de la littérature de cordel réside dans les couvertures faites, pour la plupart, à partir de xilogravures exécutées par des artistes fameux (tels que J.Borges) et qui donnent envie d'acheter le folheto même si on ne parle pas le portugais !

A cause du "progrés" technique (radio, tv,..), la littérature de cordel est petit à petit tombée en désuétude et a failli disparaitre il y a quelques dizaines d'années.
http://www.ablc.com.br/
Bienvenue à São Félix

Les deux cités sont certes séparées par le fleuve Paraguaçu mais dès qu'on sort du Recôncavo, on a tendance à les englober dans une super-agglomération "Cachoeira - São Félix" dont l'avenue principale serait le pont de chemin de fer Dom Pedro II...



Ce ne sont heureusement pas les seuls atouts de São Félix et on doit citer en priorité la fabrique de cigares Dannemann, toujours en activité - ce qui n'est malheureusement plus le cas de celles de Cachoeira !
http://www.centroculturaldannemann.com.br/

lundi 13 avril 2009
São Francisco do Paraguaçu



Des nouveaux voisins à l'arrière du bus...

La ville de Santiago d'Iguape, qui a eu son quart d'heure de célébrité en France puisque l'émission "fourchette et sac à dos" lui a consacré quelques minutes.

Arrivée à São Francisco : Il est environ 13h et on ne peut pas dire que la ville déborde d'activité !
Pour plus d'infos (en portugais) sur la ville : http://www.faced.ufba.br/~bibjas/sao_francisco1.html
dimanche 5 avril 2009
La Fraternité de la Boa Morte; exemple de la grande richesse culturelle du syncrétisme religieux bahianais.


Cette célébration a commencé à l’époque du mouvement abolitionniste.
Aujourd'hui encore elle garde ses traits caractéristiques, marqués par la souffrance d'un peuple qui a combattu pour obtenir sa liberté, qui a résisté et s'est rebellé contre les souffrances imposées par le régime esclavagiste, allant du travail forcé aux punitions et aux mutilations.

La Fraternité de la Boa Morte se compose exclusivement de femmes, en règle générale agées de plus de 40 ans et descendantes d'esclaves.

Les soeurs se consacrent corps et âme à leur dévotion envers Notre Dame. Pour elles, la préparation et la tenue de la fête de la Boa Morte constitue un devoir, une obligation qui doit être accomplie chaque année (vers le 15 Août), pour tenir la promesse faite par leurs ancestres.

Les cérémonies se caractérisent par leur extraordinaire richesse, en commençant par les costumes spéciaux et les bijoux portés par les femmes, jusqu'aux dîners offerts à la maison de la Fraternité et à la samba-de-roda.
La programmation de la fête est pleine d'événements, ceux-ci toujours suivis par une foule de touristes, dévots, curieux, cachoeiranos,.. et les médias locaux.
Elle inclut notamment la confession dans la Cathédrale (ou “Matriz”), un premier défilé en hommage au décès de Notre Dame, une Veillée, un dîner, un second défilé représentant l'enterrement de la Sainte. Ensuite, est célébrée l'ascension de Notre Dame, suivi d’un troisième défilé et d'une messe dans la Cathédrale.

Ce sont des événements indescriptibles, chargés de foi et de dévotion. Tradition qui pourra, on l’espère, se perpétuer longtemps.
http://pt.wikipedia.org/wiki/Irmandade_da_Boa_Morte
Irmandade da Boa Morte; grande riqueza cultural do sincretismo religioso




As cerimônias são carregadas de extraordinária riqueza, desde os trajes especiais e jóias que as mulheres usam a cada dia, até as ceias oferecidas na casa da irmandade e o samba-de-roda.

A programação da festa é cheias de acontecimentos, estes sempre envoltos de turistas, devotos, curiosos, imprensa, cachoeiranos. Inclui a confissão na Igreja Matriz, um cortejo representando a morte de Nossa Senhora, uma vigília, ceia e uma procissão do enterro da santa.
Depois, é celebrada a ascensão de Nossa Senhora, seguida de procissão e de uma missa na Igreja Matriz da cidade.
São acontecimentos indescritíveis, carregado de fé e devoção. Tradição que deve perpetuar por muitos e muitos anos.http://pt.wikipedia.org/wiki/Irmandade_da_Boa_Morte
mardi 31 mars 2009
une ballade à Cachoeira (2/3)
Une ballade à Cachoeira (1/3)


Cachoeira a eu la chance d'être bien déservie au niveau des transports, que cela soit par la route, la voie ferrée et la voie fluviale.
Aujourd'hui, les trains qui s'y arrêtent ne sont plus que des trains de marchandises et il n'y a plus de bateaux la reliant à Salvador... C'est sans doute celà qui explique son coté assoupi...
mercredi 25 mars 2009
Olinda, une ville à l'heure du carnaval
dimanche 22 mars 2009
Les 60 ans des "fils de gandhi"

A l'intérieur du Carnaval de Salvador (3/3)



On dit qu'il y a cette année 10.000 "filhos de gandhi", dont peut-être 20% suivent vraiment le défilé du "bloco" au son des afoxés, tandis que les 80% restants ont acheté la panoplie pour "se montrer" et notamment séduire un maximum de femmes (une des prérogatives du "bloco").
C'est plus que jamais le moment de surveiller nos femmes, fiancées, petites soeurs,...

Il y a maintenant un embouteillage de blocos et, en fait, c'est bien plus fatigant de ne pas avancer que de sauter sur place !

20h : la ville est complètement submergée par un raz-de-marée blanc et bleu - danger maximal ! on prend ostenciblement sa moitié par la main pour montrer qu'elle n'est pas une "proie potentielle".

21h20 : C'est pas le tout, mais après toutes ces émotions, il est temps de restaurer et il n'y a pas de meilleur endroit à Salvador que "l'Acarajé da Dinha" (au Rio Vermelho) pour se poser et apprécier un peu de calme...
Pendant ce temps-là, sur les avenues de Salvador, la folie continue...
mardi 17 mars 2009
A l'intérieur du Carnaval de Salvador (2/3)
16h25 : ça y est! c'est parti ! Pour les plus braves, ça va durer près de 7 heures !
Le plus frustrant, c'est qu'on va rester tout ce temps-là derrière le Trio Eléctrico, et donc on ne reverra plus de l'après-midi Alinne Rosa la chanteuse du groupe...



17h15 : coucou les filles ! alors, ça vous plait le carnaval ?

17h25 : le grand moment de la journée ! le passage devant les télés et radios qui diffusent pour la plupart le défilé en direct !

17h30 : c'est vrai que ça a un coté sympa de défiler devant des foules en délire ! Aujourd'hui, c'est MA journée parce que JE LE veux (vaux) bien.
dimanche 15 mars 2009
A l'intérieur du Carnaval de Salvador (1/3)

L'Abadá peut atteindre des prix mirifiques (800 reais pour "Chiclete com Banana", 1 euro = 2,75 reais environ), mais il en reste heureusement à des prix plus abordables.
Ce ne sera malheureusement pas le cas du "Bloco Eva" - à 300 reais minimum - et il faudra se contenter de "Cheiro d'Amor" - à 120 reais !


15h25 : le cortège du "Bloco Eva" (un des plus en vue cette année) s'ébroue.
On lui dit "au revoir" : à l'année prochaine ?

15h45 : les "foliões" de tous les "blocos" de l'après-midi ont déjà convergé vers le point de ralliement.

15h55 : le départ du "Bloco Cheiro" est imminent.
Le personnel qui maintient la fameuse "corda" profite d'un dernier instant de détente, avant d'affronter la terrible "pipoca" !

15h57 : des "foliões" du Bloco "E Massa", apparemment super motivés pour 7 heures de défilé. ..

16h00 : les premiers "filhos de Gandhi" arrivent sur l'avenue !
C'est marrant, ils ont encore tout plein de colliers !
Abadá : chemise qui permet de suivre toute la journée un "Trio Eléctrico" à l'intérieur d'un périmètre de sécurité délimité par une corde ("a corda") tenue par le personnel de sécurité, et d'être à l'abri de la bousculade et autres désagréments du carnaval de Salvador.















































































































